Perspectives et renouvellement au CJDES

Le vendredi 3 juin 2016, le CJDES se réunissait en Assemblée générale pour faire le bilan d’une année chargée et tracer les perspectives des années à venir. A cette occasion, 10 postes du Conseil d’administration ont été remplacés, laissant place à un renouvellement générationnel fort et permettant la diversification des membres administrateurs. Le 3 juin la Présidente de l’association, Anne PFERSDORFF, réélue pour un second mandat, rappelait que « Souffler les trente bougies du CJDES ensemble était un cap important pour nous et l’avenir nous engage. Je demeure, plus que jamais, persuadée de l’importance et de la pertinence d’une contribution du CJDES ».

 

Depuis l’Assemblée générale précédente, le CJDES n’a pas à rougir de sa contribution au dynamisme de l’économie sociale et fait le constat d’un engagement fort de ses membres pour porter les valeurs de l’ESS.

Cérémonie des 30 ans de l’association, nouvelle charte graphique et nouveau site internet, nouveau projet collectif, formations et sensibilisation à l’ESS, clubs professionnels, slow apéros, diners-débats et conférences, l’année 2015-2016 aura été dense et témoigne de la pertinence de l’action du CJDES au sein de l’ESS.

Cette action est rendue possible par l’engagement de ses membres ainsi que par les partenariats noués dans l’action avec différentes organisations de l’ESS, désireuses de soutenir le seul réseau de personnes, issues de toutes les familles de l’ESS, engagées pour faire progresser le secteur et mieux le faire connaitre.

A l’occasion de son Assemblée générale, le CJDES a fait ses adieux à différents administrateurs.trices engagés de longue date dans l’association. Ces derniers ont fait part de leur souhait de passer la main à une équipe rajeunie et dans laquelle ils ont confiance pour poursuivre le projet engagé. Ce sont donc 10 nouvelles personnes qui ont intégré le Conseil d’administration : Yaël COLLET, Juliette PERCHEPIED, Chloé LEUREAUD, Laure DELAIR, Julien MILLION, Gilles DE VEYRINAS, Fanny LE BRECH, Amandine ESCHERICH, Jérémie WACH CHASTEL et Line BOBI.

De ce renouvellement, le Conseil d’administration ressort féminisé (14 femmes et 11 hommes), rajeuni et diversifié (davantage de membres issu du secteur associatif et coopératif). Pour première action, ses membres ont choisi de renouveler leur confiance dans le bureau déjà élu l’année précédente autour d’Anne Pfersdorff et composé ainsi : Anne PFERSDORFF, Présidente, Flora HERMET, Vice-présidente, Sébastien CHAILLOU, Vice-président, Anton CAMP, Secrétaire général, Lolita HUBERT, Trésorière et Secrétaire générale adjointe, Camille DORIVAL.

Le collectif renouvelé poursuivra les actions portées ces dernières années et travaillera également à mobiliser autour de l’ESS dans la perspective des prochaines échéances électorales nationales.

A PROPOS DU CJDES…

Le CJDES est une association de personnes ayant pour objet la promotion et la réflexion autour de l’économie sociale et solidaire. Il regroupe des femmes et des hommes, de tous âges, membres de toutes les familles de l’ESS qui ambitionnent de repenser la société, l’économie et l’entreprise au service de l’humain.

Engagé depuis plus de trente ans pour faire connaitre l’économie sociale en France et accompagner les dirigeants et cadres du secteur tout au long de leur parcours professionnel, le CJDES agit toujours pour le rayonnement de ce secteur mais aussi pour le maintien de son exemplarité sociale.

Le CJDES c’est permettre à tous de s’engager au service d’un projet politique positionnant l’économie sociale et solidaire comme nouvel horizon de développement économique et social. C’est redonner à tous la capacité d’action, de réflexion sur les sujets économiques.

En questionnant les pratiques, le sens des actions ou des positionnements, le CJDES challenge l’ensemble de l’ESS et contribue par les échanges de créer une identité commune à l’ESS. En un mot, être exigeant et ambitieux pour l’ESS.

Retrouver le rapport d’activité 2015

La ville de Paris lance son appel à projets « les trophées de l’ESS 2016 »

Depuis 2009, Paris lance chaque année un appel à projets pour développer l’ESS. L’appel à projets vise tous les secteurs d’activité de l’ESS. Les projets présentés doivent relever d’une initiative parisienne dont l’impact positif sur la communauté des citoyens (social, sociétal, environnemental, etc.) est la finalité même. Les candidatures doivent être déposées en ligne avant le 31 mai 2016. Un comité de sélection se réunira cet été pour étudier les candidatures éligibles à l’appel à projets, sous la présidence de l’adjointe à la Maire de Paris, chargée de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’innovation sociale. Cette année, une attention particulière sera accordée aux projets qui font progresser l’égalité femme homme, ou sont implantés dans un quartier de la politique de la ville. Les candidats recevront, après délibération du comité et du Conseil de Paris d’octobre, un courrier indiquant les résultats.

Pour plus d’infos : http://www.paris.fr/actualites/economie-sociale-et-solidaire-lancement-des-trophees-parisiens-3620

Ca bouge du côté du club gouvernance du CJDES

Depuis plus de deux ans, afin de faciliter les échanges entre professionnels issus d’organisations de l’économie sociale et solidaire, le CJDES a créé, en partenariat avec la MACIF, son Club Gouvernance.

Ce club est spécifiquement réservé aux salariés ou élus concernés par les questions de gouvernance, pour échanger sur les enjeux et pratiques dans ce domaine au sein de l’ESS.

En 2016, le CJDES inaugure un nouveau cycle d’échanges de 6 séances autour d’un ou plusieurs experts de la gouvernance coopérative, mutualiste ou associative. Il s’agira de confronter leur vision des problématiques de gouvernance des entreprises de l’ESS aux réflexions menées en 2015 au sein du Club Gouvernance du CJDES, qui ont donné lieu à la production d’un rapport.

Lors de la séance de démarrage de ce deuxième cycle, le Club a ainsi eu l’opportunité d’auditionner Emmanuel VERNY, Délégué général de ESS France sur la contribution de la chambre française aux travaux d’élaboration du guide de bonnes pratiques des entreprises de l’ESS, institué à l’article 3 de la loi relative à l’ESS.

Les membres du Club ont également échangé avec Gérard LESEUL, Président de la commission du Conseil supérieur de l’ESS en charge d’aboutir à une proposition de contenu pour ce guide qui devrait être adopté, dans une première version, lors de la séance plénière du Conseil supérieur de l’ESS de juin 2016.

N’hésitez pas à rejoindre les travaux de ce club en cours de route, la prochaine séance sera précisée dans notre espace AGENDA

Pour Thierry BEAUDET le mouvement social mutualiste doit servir le « mieux vivre ensemble »

Le 14 avril 2016, Thierry Beaudet, Président de la MGEN et unique candidat déclaré à ce jour à la présidence de la Mutualité Française, a répondu à nos questions « sans langue de bois ».
Lors de cette rencontre,  nous avons pu échanger librement avec le candidat sur son ambition pour la fédération des mutuelles santé,  évoquant des sujets d’actualité et d’avenir.
 
Un militant de l’éducation populaire, guidé par un désir de « mieux vivre ensemble »
Thierry Beaudet a d’abord évoqué son parcours engagé et son parcours mutualiste, qu’il qualifie lui-même de « 100%   MGEN », guidé par l’envie de construire un « mieux vivre ensemble », véritable fil rouge de son engagement.
Instituteur engagé dans les mouvements d’éducation populaire, il a d’abord milité au sein des Œuvres laïques de l’Orne, puis a  naturellement rejoint la section  MGEN du Calvados en 1998. En 2003, il est élu au Conseil d’administration MGEN puis devient président en 2009. Depuis mai 2011, il préside également l’Union mutualiste de groupe ISTYA.
 
Pour la promotion des mutuelles et la forme d’entreprendre mutualiste
Soulignant l’amitié et l’estime qui le lient à Etienne Caniard, et précisant que ce dernier n’a pas souhaité se représenter à la présidence de la Mutualité Française, Thierry Beaudet s’est porté candidat par attachement au mouvement et aux valeurs mutualistes.
Le candidat Beaudet souhaite promouvoir l’intérêt des mutuelles et  leur modèle d’entreprendre.
Ancré dans la réalité d’un groupe mutualiste, aux prises avec ses défis quotidiens, tels que les négociations avec les autorités de contrôle et les pouvoirs publics, il entend  d’autant mieux contribuer à ce dessein en demeurant président de mutuelle, pour rester « connecté aux réalités quotidiennes des mutuelles ».
Il a conscience que sa « candidature ne recueille pas un assentiment très fort » principalement pour cette raison, mais il voit un réel atout à rester dirigeant tout en construisant le renouveau du mouvement social qu’est la mutualité.
 
Les mutuelles doivent renouer avec la notion de bien commun
Pour lui, « cette vieille dame, en plein résonance avec les aspirations de la société »  doit se démarquer des autres secteurs. Si Axa ou d’autres entreprises lucratives du secteur sont de « bons assureurs », il  considère que l’engagement des mutuelles doit servir le « lien social républicain », agir pour le « bien commun ».
Dans un contexte de concurrence exacerbée et d’intégration des directives européennes assurantielles, Thierry Beaudet s’interroge sur « les moyens de protéger la solidarité », sur l’opportunité d’imaginer de nouvelles formes de mutualité, sur l’intérêt de faire œuvre commune avec d’autres acteurs qui contribuent à l’amélioration du vivre ensemble, au « faire société ». Les sujets sociétaux ne doivent pas être accaparés par des «  experts ». La Mutualité doit  susciter, porter le débat public et entrer en dialogue avec acteurs de la société civile, les associations ou encore les organisations syndicales.
 
Un mouvement mutualiste au cœur des débats d’actualité
« Les mutuelles sont des assureurs paradoxaux » explique t’il, puisqu’elles s’inquiètent du recul du financement public de la santé, là ou d’autres acteurs identifient de potentielles parts de marché.
C’est pour cela qu’elles doivent davantage peser dans les débats d’actualité et trouver les moyens de mieux se faire entendre. Elles ne doivent pas s’enfermer dans l’activité assurantielle. La Mutualité est avant tout un modèle d’entreprendre., un mouvement qui vise à « contribuer à une société plus juste, plus solidaire et plus humaine ». C’est déjà le sens des actions initiées par la Mutualité Française mais « il est possible d’aller encore plus loin » précise–t-il.
Rien n’empêcherait, selon lui, que les mutuelles répondent aux besoins de garde d’enfants ou de logement. Elles doivent s’autoriser à contribuer au débat sur la bioéthique, la fin de vie ou le transhumanisme. « Nous sommes engagés, nous faisons mouvement » scande-t-il.
 
A nos questions sur la place des femmes au sein des mutuelles ainsi que des jeunes, Thierry Beaudet nous a apporté une réponse pragmatique. La parité est vrai sujet de société selon lui et il faut également permettre de recréer du lien entre la jeunesse et les « organisations institutionnalisées que sont les mutuelles ». Il considère également que les mutuelles étudiantes ont un « rôle essentiel à jouer » et que des bonnes pratiques comme le comité jeunes de la Mutuelle nationale territoriale doivent prendre de l’ampleur. Il salue également le travail effectué au sein de la coopérative québécoise Desjardins avec du tutorat et des postes d’administrateurs stagiaires.
Aux jeunes, les mutuelles doivent être capables de faire passer un message renouvelé qui ne porte plus à croire que l’engagement mutualiste est « l’affaire de toute une vie ». Les mutuelles doivent également trouver les moyens de prendre en compte les nouvelles modalités selon lesquelles les jeunes souhaitent s’impliquer et mieux comprendre l’attrait de ces derniers pour l’économie collaborative, pour des relations horizontales. Il rappelle d’ailleurs, à juste titre, que les mutuelles d’assurances s’appelaient à à l’origine les « mutuelles sans intermédiaire ». « Si statut n’est pas vertu », propos que Thierry Beaudet emprunte bien volontiers à Benoît Hamon, ancien ministre en charge de l’ESS et initiateur de la loi relative à l’ESS, il aime rappeler que certaines pratiques de l’ESS sont bien plus anciennes et innovantes que ce que propose l’économie collaborative aujourd’hui. Il souligne d’ailleurs au passage la grande difficulté des mutuelles et de l’ESS à bien « faire connaître » ce qu’elles font.

 

Joyeux anniversaire au CJDES !

Début février 2016, le CJDES, a fêté ses trente ans d’existence !

Plus de 200 personnes ont répondu présents pour cette soirée qui combinait conférence, interactions numériques avec la salle, cocktail et concert festifs. Anne Pfersdorff, présidente du CJDES, a soufflé les bougies, aidée de ses prédécesseurs (Hugues Sibille, Jean-Louis Bancel, Frédéric Massot, Olivier Boned ou encore François Soulage, ancien secrétaire général), marquant symboliquement les 30 ans d’engagement de l’association en faveur du développement de l’ESS.

Autour du thème retenu, «  Entre renouveau économique et nouvelles formes d’engagements citoyens, où va l’ESS ? », cinq personnalités se sont exprimées : Benoît Hamon, député des Yvelines, ancien ministre en charge de l’ESS ; Miguel Urban, eurodéputé, membre du collectif citoyen espagnol Podemos ; Luca Jahier, président du Groupe III du CESE européen ; Roger Belot, président d’ESS France et Benjamin Coriat, professeur d’économie, membre du collectif des Economistes atterré.

Pour le CJDES, l’événement a été l’occasion de s’interroger sur les réponses que pourrait ou que devrait apporter l’ESS face aux attentes des citoyens en France et en Europe. Malgré le peu d’intérêt pour l’ESS exprimé par la Commission européenne actuelle, Luca Jahier et Miguel Urban ont souligné la responsabilité qui incombait aux acteurs de l’ESS de s’engager et peser de tout leur poids sur la scène politique. A ce titre, l’expérience de Miguel Urban est inspirante. Il a commencé sa « carrière » dans une librairie coopérative de Madrid, s’est engagé dans le mouvement citoyen Podemos, et il est désormais député européen !

L’ESS française paraît souvent « poussiéreuse », trop « institutionnelle ». Elle est bousculée par des pratiques, plus ou moins « nouvelles », plus ou moins « solidaires »… Roger Belot a interpelé l’auditoire : Comment se renouveler ? Comment marquer sa différence vis-à-vis des pros du marketing de l’économie collaborative ? Comment expliquer au consommateur que les entreprises de l’économie sociale et solidaire sont des sociétés de personnes sans but lucratif, où le capital est détenu par leurs membres, et où les décisions sont prises de manière participative ? Les organisations de l’ESS doivent prendre le virage du numérique, profiter de l’envie des citoyens de démarches plus horizontales, et passer l’épreuve par la preuve… Depuis plus d’un siècle, associations, mutuelles, coopératives et fondations apportent en effet des réponses concrètes au désir d’une « économie plus juste ».

Face aux nouvelles pratiques, des théories économiques anciennes, telles que les « communs » ré-émergent. Benjamin Coriat milite pour faire (re)connaître la pertinence de ce modèle, issu des usages de droits « communaux » ancestraux (garantissant l’accès à l’eau, aux pâturages, aux moulins à grains pour les communautés villageoises…). Ce modèle est porteur d’un  espoir fort de transformation sociale à partir d’institutions ou d’entreprises proposant des ressources en accès ouvert, dont Wikipedia est un bon exemple. Les « commoners » inventent des formes nouvelles de partage et de distribution des attributs de ce droit (sous la forme de droits d’accès, d’usage, de prélèvement …), à contre-courant de la tendance actuel de « privatiser » des biens « collectifs » tels que le vivant, les semences, les savoirs traditionnels…

Le CJDES, a proposé une soirée tournée vers l’avenir, militant pour une action forte de la part de l’ESS, jeune et moins jeune, pour apporter des réponses concrètes et visibles aux défis citoyens, économiques et sociétaux actuels.

Retrouvez les photos de l’évènement

Flora Hermet

Lu sur Libé « L’idéologie propriétaire a atteint ses limites » interview de Benjamin CORIAT

http://www.liberation.fr/futurs/2015/12/27/benjamin-coriat-l-ideologie-proprietaire-a-atteint-ses-limites_1423143

Pour l’économiste, les nouveaux communs, loin des plateformes prédatrices à la Airbnb ou Uber, sont une forme de résistance face au néolibéralisme.

Des logiciels libres aux licences Creative Commons en passant par l’autopartage et les garderies autogérées, les communs apparaissent comme autant de solutions, trouvées ou en gestation. Professeur d’économie à l’université Paris-XIII, Benjamin Coriat a coordonné l’ouvrage le Retour des communs et la crise de l’idéologie propriétaire (éditions les Liens qui libèrent).

Tribune de janvier 2016 d’Hugues SIBILLE, ancien président du CJDES « L’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales »

Pour Hugues Sibille, président du Labo de l’économie sociale et solidaire, « la finalité de Blablacar, c’est de gagner de l’argent, le plus vite possible ». Face à cette logique, il défend de nouvelles formes d’organisation, où la communauté aurait vraiment le pouvoir.

http://rue89.nouvelobs.com/2016/01/03/leconomie-collaborative-accroit-les-inegalites-patrimoniales-262256

 

Le digital au service de l’économie sociale n’est pas vraiment ce que précise Pierre Nanterme PDG d’Accenture

Dans un article pour Le Monde Idées du 19 juin 2016, Pierre Nanterme PDG d’Accenture explique ceci: « La combinaison entre microfinance, numérique et réseaux sociaux crée un effet démultiplicateur sans précédent. En permettant de faire connaître des initiatives de microfinance à très large échelle et à moindre coût, ce sont des millions de prêteurs potentiels à travers le monde qui peuvent être invités, sans contrainte de lieux ni de temps, à soutenir des projets extrêmement concrets qu’ils choisissent eux-mêmes. »

Dans son article il focalise l’apport du digital à l’ESS sur le micro-don et en profite pour rpésenter le dispositif MicroWorld permettant « à des salariés, des particuliers, des entreprises ou des fondations de financer, sous forme de prêts sans intérêts, des projets d’entrepreneurs dans le monde entier — projets évalués et validés par des instituts de microfinance locaux. Une fois le projet réalisé, le prêt est remboursé entre six mois et un an et demi. Le prêteur est alors libre de réinvestir cette somme ou de la créditer sur son compte. »

Cet article, s’il a le mérite de présenter ce dispositif qui ne peut qu’apporter des ondes positives dans le milieu de l’entreprise, ne devrait néanmoins pas s’intituler de la sorte mais plutot « Micro-don pour macro-changements grâce au digital « .

 

En effet, dans cet article j’ai du mal à saisir à quel moment il est réellement question d’économie sociale (quels projets financés par exemple?) et en quoi cet outil constitue réellement un outil d’éducation des salariés du secteur privé sur l’ESS.

Entre économie du Care et ESS, Accenture semble avoir du mal à faire la part des choses. Dommage…

L’article épluché: Le numérique au service de l’économie sociale et solidaire: http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/19/le-numerique-au-service-de-l-economie-sociale-et-solidaire_4658029_3232.html#9T7wWAGe6tsZKET0.99